
Un beau week end du début de ce mois de mai, nous avons eu le plaisir de découvrir deux mégalithes corrésiens (au passage un grand merci encore à notre guide! ;-) )
La pierre à cupules d’Arnac à Cieux inscrit Monument Historique


"Il s’agit d’un menhir de 3.20 m de longueur qui présente une centaine de cupules et de signes gravés (croix). Ce monolithe, redressé en 1985, se trouve à droite de l’entrée du village d’Arnac.
Selon la légende, les cavités conservaient l’eau toute l’année. Si par hasard l’eau s’asséchait, une poudre miraculeuse pour la santé des animaux et des gens se formait. Aussi, lorsque la sécheresse était grande, les villageois retournaient la pierre afin de faire tomber la pluie." ( http://www.tourisme-haut-limousin.com)
Je n'avais auparavant jamais observé de menhir couvert de cupules. C'est une pierre très sympatique mais qui nous a fait une drôle d'impression : elle préfèrerait être penchée!! Est-ce en apport avec ce qui lui est arrivé en 1985?
La pierre à Sacrifices
En m'asseyant dessus j'ai ressenti une forte énergie qui pulsait, pas désagréable mais difficilement supportable à long terme.
"Le chemin de terre carrossable qui mène à cette curiosité naturelle est indiqué sur la gauche, 200 m environ après le village de Ceinturat.
Ce bloc de granit porte à son sommet, des creux dans lesquels la tradition populaire voit l’empreinte d’un corps humain. Il s’agit en fait de bassins résultant de la désagrégation du granit sous l’effet de l’érosion. Ce phénomène, provoqué par l’acidité des eaux de ruissellements, est fréquent dans la région." ( http://www.tourisme-haut-limousin.com)

Une fois n'est pas coutume, le texte de ma soeur m'a donné à réfléchir ;-) et voilà en quelque sorte une réponse :
Hi hi c’est marrant, c’est aussi le " don " que je préfère car il est vraiment à la limite entre ordinaire et extraordinaire.
Au début c’est tout simplement ce 6ème sens dont parle certains psychologues : le sens social. C’est celui qui nous permet de nous mettre à la place de l’autre, d’imaginer son point de vue. Ce sens manque d’ailleurs aux jeunes enfants et aux autistes qui sont enfermés dans leurs propres perceptions qu’elles soient visuelles, auditives, gustatives, olfactives, sentimentales…. Par exemple un autiste dans un champ de fleur qui vous voit au milieu d’une décharge est persuadé que vous ne percevez que la douce odeur que lui sent… Comme quoi nous avons déjà un grand pouvoir avec notre capacité à nous mettre mentalement dans le corps de l’autre.
Ensuite, comme tu le dis Sär, on passe à la communication non verbale, l’attitude du corps, la manière de se déplacer, nos yeux, le ton de notre voix… sont d’excellents indicateurs plus ou moins conscients (pour nous et pour les autres) de notre état d’esprit du moment. Certaines sont plus ou moins doués à ce jeu là mais nous avons tous cette capacité en nous. Et pour les plus doués cela semble déjà dépasser l’ordinaire : je suis sûre que certains d’entre vous ont déjà vraiment ressenti avec une grande force les émotions d’illustres inconnus simplement en les croisant dans la rue… ;-)
En enfin nous passons à l’extraordinaire : nous trouvons bien des explications à notre capacité à percevoir les émotions des personnes qui sont physiquement près de nous mais comment expliquer cela pour des personnes éloignées physiquement ?
Qu’en est-il de ce lien que nous arrivons à établir avec certains personnes qui nous sont proches et qui nous ressemblent plus ou moins ? Ressentir leurs joies, leurs chagrins, les moments où elles pensent à nous, vont nous appeler. Là les explications scientifiques deviennent moins bien étayées, plus bancales : le hasard ajouté à une très bonne connaissance de la personne ? Mais ce que nous ressentons nous paraît au delà et est arrivé trop souvent pour ne penser qu’au hasard... Cela semble peu rationnel, magique ! Mais alors encore une fois où se trouve la limite entre science et magie ? Tout simplement aux limites actuelles de la science ?
Je trouve très intéressante ton extrapolation Sär, vers l’empathie pour la Nature. Les visages humanoïdes que nous donnons aux esprits naturels sont en effet peut être liés à notre empathie pour la Nature, aux sensations que nous partageons avec elle. C’est une idée à creuser !

Le plus difficile à faire passer, ce n’est pas notre foi, fut elle polythéiste. Nous avons la chance de vivre dans un pays relativement ouvert sur le débat religion (si si ! enfin, pour le moment). Que l’on croit au grand Barbu en blanc, à la Déesse et au Dieu, au Grand Stroumpf, peu importe. Après tout, peut être sont ils tous les facettes d'une même chose. Le plus souvent, dans notre environnement, cela peut être perçut comme un peu naïf mais pas fondamentalement dérangeant. Le fait que nous croyons en la Magie parait bien plus étrange. Certains païens vont justifier cette croyance par le fait que leurs rituels fonctionnent. Ils peuvent se lancer dans l’énumération des sorts d’amour, d’argent, de météorologie, de temporalité qui ont eut des résultats apparemment probants, mais ce n’est pas cela qui me convaincrait moi. Je crois en la magie non pas parce que je pratique la magie, mais parce que j’ai cette sensation aigüe que je vis dans un monde magique et que, comme chaque partie de celui-ci, je suis une créature magique. Par Magie, je ne parle pas forcément de quelque chose qui est hors Science. Comme Séléane l’écrivait dans son texte « Début de définition de la Magie », la Science et la Magie pourrait fort bien, et cela serait formidable, se rejoindre. Au contraire de ce que quelqu’un d’extérieur pourrait penser, nous ne sommes pas irrationnelles. Nous ne sommes pas des sorcières vivant dans la nostalgie d’un temps ou les masses, par crédulité et manque d’information, pouvaient croire sans protestation à la magie. Il y a des domaines qui appartiennent à ces deux mondes, en apparence si différents. L’empathie est mon exemple préféré. Comment fonctionne l’empathie, savoir ce que l’autre ressent ? Ne peut-on y voir le premier maillon de la communication sans parole ? Peut être pouvons nous ressentir de l’empathie pour certains individus parce que nous nous reconnaissons en eux, ils nous rappellent à nos propres sentiments. Nous créons alors un lien, durable dans certain cas. J’aimerai pouvoir étendre cette empathie aux arbres, aux rivières, à la planète vivante, comme étant partie de cet ensemble. Peut être le lutin veillant sur un arbre, l’ondine qui s’ébat dans la rivière, … sont les visages que nous avons calqués que ces formes particulières d’esprits de la nature et avec qui, subtilement, rarement, nous pouvons établir une sorte de lien empathique. 


"Enlever la peau brune des noix sèches et en emplir la moitié d'un bocal d'un litre, le reste en eau de vie à 50°. Laisser macérer 9 jours.
Ajouter un sirop de 500 grammes de sucre dans un litre d'eau. Filtrer et mettre en flacons."
"Le chaudron de Faërie" de Marie des bois.
Je sais que ce n'est pas vraiment la saison des noix mais cette recette a l'avantage de pouvoir se faire tout au long de l'année puisqu'elle est à base de noix séchées.
Réussite et joie des papilles assurées!

Le chemin est beau et un peu tortueux jusqu’à la fontaine de Barenton ; difficile de la trouver sans le petit plan de randonnée du syndicat d’initiative. Mais la balade et le site valent le détour.

La fontaine de Barenton est le carrefour de légendes et de faits historiques. La fontaine aurait le pouvoir d’attirer la pluie. Les Seigneurs de Gaël-Monfort, résidant à Comper, dépositaires de cette tradition, versaient de l’eau sur le perron de la fontaine, appelé perron de Merlin. D’après Bellamy, « le clergé de Condorcet allait processionnellement avec croix et bannière jusqu’à la fontaine de Bellanton », pour faire tomber la pluie. L’été 1835 vit la dernière de ces processions. Bellamy et Hersart de
Bien avant cela, les Druides y fondèrent un « hospice des Druides », remplacé ensuite par le « couvent des moinets ». Ces eaux miraculeuses furent utilisées à des fins curatives : pour rendre vigoureux les enfants chétifs et souffreteux ou soigner la rage. D’après le « Guide de
La fontaine fut célébrée par maints écrivains et poètes. « O bois d’enchantement, vallon, source féconde, où se sont abreuvés tous les bardes du monde » (Brizeux). Dans le cycle Arthurien, Kynon narre à Arthur qu’il a assisté à pareil prodige. Le chevalier Yvain (ou Owein) partit ensuite à la recherche de la source miraculeuse. Le chevalier noir serait le gardien de
A la base de ces croyances, les chapelets de bulles qui s’élèvent spontanément et régulièrement de 

