cuisine florale

Publié le par sarhane

La plupart des plantes aromatiques, certaines médicinales, et également d’autres fleurs des jardins et des champs sont comestibles : aneth, hysope, basilic (dans les classiques) mais aussi l’achillée, l’angélique, la capucine, l’aubépine, le coquelicot, la marguerite, la jacinthe, le jasmin, la rose, l’œillet, la pâquerette, la pensée… Les fleurs participaient à l’art culinaire depuis l’antiquité. Et si la plus ancienne mention écrite de l’usage des fleurs en cuisine date de 140 ans avant notre ère, l’usage de la fleur d’oranger au Moyen Orient semble bien plus ancien encore.

Tout d’abord, il est indispensable d’avoir bien identifier la plante et vérifier, dans une flore ou chez le pharmacien par exemple, qu’elles soient non toxiques. De plus, certaines parties d’un même végétal peuvent être comestibles et d’autres dangereuses (par exemple les feuilles des tomates). Il est préférable de cueillir les fleurs écloses du matin. Si ce sont des fleurs odorantes (rose, lavande, violette,…), plus elles seront parfumées au moment de la cueillette plus le goût sera prononcé. Il est important qu’elles n’aient reçues ni engrais chimiques, ni pesticides (donc pas de fleurs achetées chez le fleuriste). Pour les fleurs cueillies en pleine nature, choisissez les loin de toute source possible de pollution (usine, route, champs, pâturage…). Rincez les et ne les conservez pas plus d’une journée ou alors faites les sécher et conserver les dans un bocal hermétique.

Si vous n’avez pas de jardin ni la possibilité de trouver un coin calme de nature, il est possible d’acheter des arômes de fleurs d’oranger, de géranium, de jasmin, de rose, de violette … pour parfumer les pâtisseries et les crèmes.

Publié dans tambouilla occultis

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